Ecologie et spiritualité

Date: 
sam, 09/09/2017 -
17:00 à 18:15
Lieu: 
Malley (près de Lausanne, Suisse), Foyer paroissial, Rionza 2

Dans le cadre des Journées des alternatives urbaines, un débat entre Irene Becci et Michel Maxime Egger sur la question: « Comment la spiritualité peut-elle alors transformer notre regard – et nos actions ? »

La terre, le ciel, l’air, la flore, la faune – voilà ce qui nous précède et nous dépasse, infiniment. Voilà ce qui nous importe et nous transporte, ce qui permet de se ressourcer et de s’émerveiller. La nature, pour certains la « création », tient une place de choix dans nos vies et nos réflexions, permettant de vivre la transcendance. Dans le christianisme, comme dans d’autres religions, une redécouverte de la « nature » s’est opérée ces dernières décennies. Loin d’une attitude « dominatrice » sur la nature, une spiritualité de la « maison commune » du cosmos incite à un regard empreint de respect, de sauvegarde de la biosphère (pour certains, de la « création »). Et à une attitude concrète et responsable, dans le cadre particulier qu’est le nôtre, avec les moyens à notre disposition. Dans son discours célèbre en 1854, le chef Seattle disait: « La terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la terre ».

Irene Beccci, sociologue et anthropologue, est professeure ordinaire à l’UNIL et a dirigé le projet « Spiritualité et religion : les nouveaux carburants de la transition énergétique en Suisse ? » mené dans le cadre de la plateforme de recherches Volteface portant sur les aspects sociaux de la transition énergétique.

Michel Egger, sociologie et écothéologien, auteur des livres La Terre comme soi-même (2012) et Soigner l’esprit, guérir la Terre (2015), est responsable d’un laboratoire sur la « transition intérieure »  à l’ONG suisse « Pain pour le prochain ».

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