spiritualité

Libérer les cellules de leurs mémoires mortifères
Inspirée par les sages indiens Sri Aurobindo et Mère, développée par Myriam Brousse, la Mémoire Cellulaire est un outil thérapeutique très puissant. Elle permet, par des « descentes dans le corps », de s’affranchir des mémoires issues de nos lignées familiales, qui sont comme « engrammées » dans nos cellules. Tant qu’elles n’ont pas été amenées à la conscience, ces mémoires bloquent l’énergie vitale, empêchent la manifestation de l’être essentiel en l’enfermant dans des structures mentales répétitives et des comportements émotionnels « mortifères ». Joseph Loyer (1951-2010) a pratiqué cette méthode comme accompagnateur et l’a surtout vécue au plus intime de ton être. Elle lui a permis de donner un sens au cancer qui l’a emporté le 19 juin et d’en faire un chemin de transformation spirituelle. Il évoque ici l’expérience qu’il en a faite. ... la suite

Muter, c’est aller vers la vérité
Pâques, c’est la fête du passage. De l’esclavage à la liberté pour les juifs, de la mort à la Vie pour les chrétiens. Un passage qui suppose un éveil, un retournement vers notre terre intérieure originelle pour en transformer les énergies inconscientes, une mutation de l’être à travers des niveaux de conscience de plus en plus élevés. Jusqu’à la participation plénière à la lumière divine, l’accomplissement créateur de l’image divine en « Je suis ». Annick de Souzenelle montre les « morts » qui jalonnent ce chemin intérieur comme autant de percées créatrices. ... la suite

Sacraliser nos vies pour répondre aux défis d’aujourd’hui
Qu’est-ce que le sacré ? Ce qui est à l’origine même de cet univers et le dépasse : la puissance créatrice dont il est issu. La redécouverte et la manifestation plénière du sacré dans nos vies et dans nos êtres – au plan individuel et collectif – constituent une exigence cruciale pour répondre aux grands défis actuels comme le respect de la dignité humaine, la sauvegarde de la planète et l’intégrisme religieux. Opérant une relecture révolutionnaire du Coran qui aboutit à poser l’homme comme successeur et héritier de Dieu plutôt que comme son serviteur soumis, Abdennour Bidar montre comment la tradition islamique peut apporter une contribution à la « sacralisation de la vie humaine » comme projet civilisationnel. Un chemin où le maximum de puissance créatrice de vie pour soi et pour les autres vivants doit s’allier au maximum de sagesse. Une piste de dialogue féconde entre l’Occident et l’islam. ... la suite

Le corps, lieu d’accomplissement spirituel
L’être humain n’a-t-il pas été créé à l’image du « corps divin », dont Moïse aurait vu « la forme » ? Pour Annick de Souzenelle, il est donc appelé à accomplir en lui cette image, en accédant à un niveau de conscience où le charnel épouse le spirituel comme le masculin le féminin. Entre naissance et mort, notre vie est l’histoire de cette transmutation énergétique. Une aventure intérieure où chaque organe du corps a un rôle symbolique. ... la suite

Comment vivre quand on n’a plus d’espoir ?
A cette question cruciale, Lytta Basset répond en proposant quelques pistes existentielles. Dans ce processus, la présence de l’autre, et de l’Autre à travers lui, est essentielle. Mais aussi oser le cri comme premier mouvement vers une désidentification à sa propre souffrance, ouverture à la parole échangée, concentration sur les gestes les plus quotidiens ou encore attention à la détresse d’autrui. ... la suite

Le sens de la résurrection aujourd’hui
La résurrection est la victoire de la vie vivante sur la mort et l’enfer, nous dit le regretté Olivier Clément. La mort non pas seulement comme fin de la vie biologique, ni l’enfer comme un état spirituel d’outre-tombe, mais tous deux comme d’« une vie morte », prisonnière de sa modalité tragique et de son autonomie dérisoire, en proie à l’angoisse où chacun se cramponne à soi-même et à son bien avec le sentiment inavoué que tout lui échappe. La résurrection concerne l’humanité toute entière que le Christ réunifie en lui, ainsi que tout le cosmos. Car la chair du monde est inséparable de celle de l’homme. ... la suite

Quelques notes sur l’amitié de Dieu
Mai 68 a fait s’écrouler les fausses images de Dieu. Il ne reste de Dieu que l’ami secret, celui qui partage avec chacun – dans le secret – le pain de la souffrance et le vin de la fête. Il en résulte une forme d’évidence mystique du quotidien. Dans la présence de l’Ami, la chose la plus humble, la rencontre en apparence la plus banale, devient don et lumière de Dieu. Et par là même, toute la création devient dialogue entre Dieu et l’humanité. Le rôle de l’être humain est de devenir le grand célébrant de l’existence : celui décèle et cherche à libérer la lumière de Dieu en tout être et en toute chose. Par Olivier Clément. ... la suite

Noël qui fait sens : naître à la lumière
Sait-on encore le sens véritable de la fête de Noël ? C’est entrer dans le mystère de l’incarnation de Dieu dans la matière. Un mystère qui n’est pas simplement à dire ou à célébrer, mais à vivre. Ici et maintenant. L’événement historique de la nativité du Christ n’acquiert sa plénitude de sens que s’il devient un avènement personnel : naissance intérieure de l’Etre divin et éveil de l’être à la Parole créatrice qui le fonde, dans un processus de pacification et d’unification croissantes. Par Michel Maxime Egger ... la suite

Le baptême de feu
Les chrétiens célèbrent le 6 janvier le baptême de Jésus-Christ dans le Jourdain, icône et rappel de leur propre baptême. Celui-ci, dit Annick de Souzenelle, n’est pas qu’un rituel extérieur, mais un événement intérieur. Le symbole d’une transformation intime à accomplir pour réaliser l’image divine qui se trouve au principe et au cœur de tout être. Un chemin d’unification intérieure, de libération et d’intégration de nos énergies potentielles infinies. Le baptême d’eau doit, pour cela, être complété par le baptême du feu, dans une croissance de l’être à travers les trois matrices (d’eau, de feu et du crâne) qui constituent sa terre intérieure. ... la suite

Pour que la crise soit féconde
Etre en crise, c’est perdre ou avoir peur de perdre l’objet dans lequel on a investi tout le sens de sa vie. Cet objet peut être un métier, un amour, un enfant, une image de soi, une réputation... Une crise est une situation dramatique dans laquelle le sens est radicalement mis en cause ou absent. Comment en sortir ? Comment en faire une occasion de changement ? Car il y a des crises stériles et des crises fécondes. Il y a des crises subies et des crises assumées. Il y a des crises réprimées, passées sous silence, et des crises reconnues. Pour qu’une crise puisse ouvrir vers un changement, il faut qu’elle vienne au langage. Par Jean-François Malherbe. ... la suite

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