Entre la Terre et le Ciel

Ouvrages Individuels

Et si les histoires dont la Bible est tissée pouvaient nous aider, nous humains, à faire histoire autrement avec la Terre, les océans, les montagnes, les forêts, les animaux et les plantes qui ont leurs propres histoires, entrelacées aux nôtres… Dans la conscience que l’exploitation de la nature est liée au regard que nous portons sur elle, Entre la Terre et le Ciel invite à une lecture critique et novatrice du corpus biblique pour retrouver notre juste place dans la toile du vivant. A paraître le 25 octobre 2026.

Et si, contrairement à certains préjugés, les Ecritures offraient des ressources essentielles pour prendre soin du jardin planétaire, sortir du règne déshumanisant de la prédation, passer de la séparation égocentrée à la communion avec toutes les autres formes de vie…

A travers une lecture des textes à la fois critique et créative, en résonance avec la sensibilité et la science contemporaines, Michel Maxime Egger montre que la Bible, souvent accusée d’être anti-écologique, offre une vision de la Création très actuelle et féconde pour faire la paix avec la Terre, opérer la transition vers des sociétés plus justes et respectueuses du vivant.

Nouvelle carte d’identité humaine

Dans A l’écoute de la Création, paru en 2024, il explore les voies proposées par la Bible pour réenchanter notre regard sur la nature et lui redonner une âme. Dans ce nouvel ouvrage, Entre la Terre et le Ciel, qui est complémentaire, il trace des pistes pour changer le regard sur l’être humain. Il en émerge une nouvelle carte d’identité humaine reliée en profondeur à la nature. L’ouvrage la décline à travers cinq figures :

Rôles essentiels

Les deux dernières figures ouvrent notamment sur deux rôles pour incarner, de manière très concrète, cette nouvelle conscience de qui nous sommes.

La personne comme jardinière de la Terre, chargée – selon le texte biblique – de la « cultiver » et la « garder » en en prenant soin et en respectant son intégrité et ses limites. La vertu écologique qui en résulte est la sobriété joyeuse comme antidote à la démesure productiviste et consumériste.

La personne comme liturge de la Création, c’est-à-dire comme être eucharistique qui rend grâce pour la Terre qui l’accueille et lui donne tout ce dont il a besoin pour vivre, qui offre en retour et en partage ce qu’il a reçu dans un souci d’équité et de solidarité.

Partagez cet article

À lire ensuite…